A. Cadre général
1. Qu’est-ce que la Collection Emil Bührle?
La Collection comprend aussi bien des sculptures médiévales, des maîtres anciens néerlandais et italiens que des œuvres de l’art moderne. La peinture impressionniste et postimpressionniste en est cependant l’axe majeur. La collection privée d’Emil Bührle comprenait à sa mort 633 œuvres. Après son décès, ses héritiers ont créé une fondation en 1960, dans laquelle ils ont intégré une partie de ces œuvres. Cette partie est la propriété de la Fondation et comprend aujourd’hui 205 œuvres qui se trouvent depuis 2021 au Kunsthaus à titre de prêts permanents. Ces œuvres ne constituent pas des dons au Kunsthaus. Les autres œuvres sont restées en mains privées en 1960 et ont été pour partie vendues par la suite.
2. À qui appartient la Collection - et qui la présente?
La Collection Emil Bührle appartient à la Fondation Collection E. G. Bührle, une fondation privée d’utilité publique. Elle est présentée au Kunsthaus Zürich sur la base d’un contrat de prêt permanent conclu en 2022 entre la fondation et la Zürcher Kunstgesellschaft (ZKG), association faîtière du Kunsthaus Zürich. Ce contrat de prêt permanent est public. Le contrat de subvention conclu en 2022 avec la Ville de Zurich établit des obligations complémentaires en matière de recherche de provenance et de contextualisation. Ce contrat est lui aussi public. En mai 2025, de nouvelles lignes directrices ont été définies avec la Fondation Collection E. G. Bührle concernant la collaboration. Le communiqué de presse et les lignes directrices sont consultables ici.
3. Les œuvres du prêt permanent sont-elles toujours toutes visibles?
Non. Aux termes du contrat, le Kunsthaus doit en principe présenter le prêt permanent comme un ensemble dans le bâtiment Chipperfield et montre toujours une sélection et un nombre représentatifs d’œuvres du prêt permanent (contrat de prêt permanent, art. 5.a). D’octobre 2021 à septembre 2022, quelque 160 œuvres ont été montrées, et 115 œuvres d’octobre 2022 à septembre 2025. Conformément aux lignes directrices adoptées en 2025, le Kunsthaus s’engage à présenter chaque fois au minimum la moitié des 205 œuvres. À partir du 10 avril 2026, une nouvelle présentation intermédiaire permettra de voir toutes les œuvres du prêt permanent, à l’exception de celles qui sont actuellement prêtées à d’autres musées ou pour lesquelles la Fondation Bührle recherche un accord avec les ayants droit des anciens propriétaires. Dans l’exposition, un espace vide au mur et un cartel permettront de repérer ces œuvres.
4. Que règle le contrat de prêt permanent?
Le contrat fixe le cadre juridique de la présentation de la collection au Kunsthaus, notamment la durée, la collaboration scientifique, la recherche de provenance et l’assurance des œuvres. Le contrat est valable jusque fin 2034 et se prolonge automatiquement de cinq ans si aucune des parties ne le résilie. Une résiliation sera possible pour la première fois fin 2034 avec un préavis avant fin 2031. (Lien vers les contrats (en allemand))
5. La modification récente des statuts de la Fondation a-t-elle des répercussions sur le prêt permanent?
Non. La modification a été communiquée après approbation par les autorités compétentes et ne concerne ni le contrat de prêt permanent de 2022, ni les lignes directrices pour la présentation de la collection publiées en mai 2025. Fin 2025, la Ville de Zurich a déposé un recours contre la décision de l’autorité de surveillance cantonale des fondations (BVG- und Stiftungsaufsicht des Kantons Zürich (BVS)), qui avait approuvé une modification de l’objet de la Fondation Collection E. G. Bührle. La Ville demande une vérification juridique, car elle n’est plus mentionnée dans le nouvel objet.
6. Que signifie concrètement la modification des statuts?
La fondation a annoncé publiquement qu’en modifiant les statuts, elle souhaitait préciser qu’elle peut rendre la collection accessible à un large public, y compris en dehors de la ville de Zurich.
7. Quelle est la position de principe du Kunsthaus sur la Collection Bührle?
Le comité directeur de la Zürcher Kunstgesellschaft considère comme un privilège de pouvoir montrer les œuvres de la Collection Bührle au Kunsthaus. Le Kunsthaus montre la collection, l’étudie et la contextualise en continu, ce qui est aussi stipulé dans le contrat de subvention conclu avec la Ville de Zurich.
B. Recherche de provenance et responsabilité
8. Qu’entend-on par recherche de provenance?
La recherche de provenance examine les conditions de propriété d’une œuvre d’art de sa création à aujourd’hui – qui a acquis cette œuvre, quand, et dans quelles circonstances. Comme dans de nombreux musées nationaux et internationaux, la recherche vise en particulier à déterminer si des œuvres ont été spoliées, aliénées ou vendues sous la contrainte pendant la période du national-socialisme, et s’intéresse également aux œuvres issues de contextes coloniaux et aux confiscations qui ont pu avoir lieu dans la zone d’occupation soviétique/RDA.
9. Quels principes le Kunsthaus Zürich applique-t-il dans son travail?
Le Kunsthaus étudie les provenances des fonds de la collection de manière systématique, sans préjuger des résultats et conformément aux standards internationaux de recherche, et les publie au fur et à mesure dans la collection en ligne. Les principes de cette étude sont fixés dans une Stratégie pour la recherche de provenance au Kunsthaus Zürich publiée en 2023. Conformément au nouveau contrat de subvention conclu avec la Ville de Zurich, cette démarche comprend aussi l’examen des œuvres déposées à titre de prêts permanents au Kunsthaus. La recherche de provenance est effectuée sur la base du Code de déontologie du Conseil international des musées (ICOM) pour les musées et conformément aux Principes de Washington (1998) et à la Déclaration de Terezín (2009). Ces textes obligent à faire la lumière sur les biens culturels confisqués dans le cadre des persécutions nazies et à rechercher des «solutions justes et équitables» avec les propriétaires ou leurs ayants droit.
Dans tous les cas, la décision ne peut être prise que par le ou la propriétaire de l’œuvre. Concernant la collection du Kunsthaus, la décision incombe au comité directeur de la Zürcher Kunstgesellschaft, conformément à la stratégie pour la recherche de provenance. Pour les œuvres de la Collection Emil Bührle, la décision en matière de «solutions justes et équitables» incombe donc à la Fondation Collection E. G. Bührle, qui en est propriétaire. Dans ce cas précis, la ZKG n’est que dépositaire.
Déclaration de Washington (1998)
La Déclaration de Washington constitue la base de l’étude et de la façon d’aborder les biens spoliés par les nazis. Elle a été adoptée par 44 États, dont la Suisse et les États-Unis, sous la forme d’une déclaration juridiquement non contraignante. «Juridiquement non contraignante» signifie qu’il ne s’agit pas de droit directement applicable et qu’aucune revendication pouvant faire l’objet d’une action en justice ne peut découler de la déclaration même; celle-ci constitue plutôt un engagement politique et moral des États signataires et de leurs institutions.
L’objectif de la déclaration est surtout d’identifier l’art spolié par les nazis et de déterminer la provenance des biens culturels concernés. En cas de questions de propriété litigieuses, des mécanismes alternatifs de résolution, par exemple des commissions spécialisées, doivent être mis en place afin de trouver des «solutions justes et équitables» entre les descendants des anciens propriétaires et les propriétaires actuels.
Aux États-Unis aussi, les Principes de Washington ont surtout un impact dans le domaine extrajudiciaire, notamment dans la recherche de provenance et les négociations de restitution. En revanche, les tribunaux ne les appliquent pas comme droit contraignant, mais statuent sur la base du droit américain applicable.
Les Bonnes pratiques pour la mise en œuvre des Principes de Washington (2024) adoptées à l’occasion du 25e anniversaire des Principes de Washington et signées par la Suisse constituent une base actualisée pour le traitement des biens culturels confisqués dans le cadre des persécutions nazies.
Déclaration de Terezín (2009)
La Déclaration de Terezín a élargi la définition de l’art spolié figurant dans la Déclaration de Washington. Aux termes de cette déclaration, les biens culturels vendus sous la pression dans le contexte des persécutions nazies doivent également être soumis à réglementation.
Code de déontologie de l’ICOM pour les musées (2004)
Le Code de déontologie pour les musées du Conseil international des musées (ICOM) formalise l’éthique professionnelle des musées à laquelle il est fait référence dans les statuts de l’ICOM. Il reflète les principes reconnus par l’ensemble des musées dans le monde. En ce qui concerne la provenance et le devoir de diligence, tout doit être mis en œuvre avant une acquisition pour s’assurer que les objets ou spécimens proposés à l’achat, au prêt, à l’échange, au don ou au legs n’ont pas été acquis illégalement dans leur pays d’origine ou exportés de celui-ci ou d’un pays tiers (y compris celui du musée) où ils étaient éventuellement en possession légale. À cet effet, il convient de s’efforcer, avec toute la diligence requise, de déterminer la provenance complète de l’objet concerné, depuis sa découverte ou sa fabrication.
10. Concrètement, quelle est la stratégie du Kunsthaus en matière de provenance?
La Stratégie du Kunsthaus adoptée en 2023 mise sur une approche historico-critique nuancée, qui garantit à la fois la précision scientifique et la transparence vis-à-vis du public. Elle prévoit l’examen systématique des nouvelles acquisitions et des prêts, une prise en compte transparente et orientée vers la recherche de solutions pour les ventes effectuées en dehors de la sphère d’influence nazie, ainsi qu’une procédure proactive et – si les circonstances sont clairement établies – énergique en présence de biens culturels confisqués dans le cadre des persécutions nazies.
11. Qui effectue la recherche de provenance?
La recherche de provenance est effectuée par le département de recherche de provenance du Kunsthaus. Joachim Sieber en est le directeur. Le département de recherche de provenance assure en premier lieu l’examen de la collection du musée et, en second lieu, celui des prêts permanents. Les rapports de recherche sont vérifiés de manière indépendante selon les principes de l’évaluation par les pairs (Peer Review) et l’examen des cas sera accompagné à partir de 2026 par une commission d’experts indépendante (comité consultatif Recherche de provenance), qui conseille aussi le Kunsthaus sur les questions spécialisées.
En 2023, la Ville et le canton de Zurich et la Zürcher Kunstgesellschaft ont mandaté l’historien Raphael Gross pour expertiser les recherches de provenance effectuées jusqu’alors sur les œuvres par la Fondation Collection E. G. Bührle. Par conséquent, la recherche de provenance effectuée par le Kunsthaus sur les œuvres de la collection Bührle a été suspendue.
En février 2026, la Ville de Zurich a accepté de financer un projet de recherche sur cinq ans portant sur la collection Bührle; le Kunsthaus va donc reprendre immédiatement ses recherches.
La Zürcher Kunstgesellschaft prévoit un projet de recherche d’une durée de cinq ans portant sur la provenance des œuvres de la Fondation Collection E. G. Bührle. Il sera réalisé dans le respect des standards élevés de la ZKG en matière de recherche de provenance. La ZKG va examiner systématiquement l’ensemble des œuvres, les catégoriser, et approfondir les recherches en fonction des besoins. Les résultats, présentés sous forme de rapports de recherches, seront catégorisés à l’aide du schéma d’analyse mis au point par la ZKG. D’autre part, la ZKG va collaborer avec l’Institut d’histoire de l’art de l’université de Zurich et son laboratoire de recherche de provenance (direction de l’Institut: prof. Bärbel Küster, Mattes Lammert, chargé d'enseignement et de recherche) pour mener des recherches fondamentales élargies sur l’histoire de la collection E. G. Bührle dans le contexte local, national et international. À cette fin, deux postes de doctorants seront financés pour étudier certaines questions auxquelles s’intéresse actuellement la recherche dans le domaine de l’histoire du marché de l’art, des institutions et des collections en Suisse.
Afin d’assurer la qualité de la recherche de provenance et de son évaluation, la ZKG prévoit plusieurs mesures:
Collaboration avec l’Institut d’histoire de l’art de l’université de Zurich
Cette collaboration permettra une recherche fondamentale approfondie ainsi que des échanges continus entre spécialistes sur les standards de recherche et la méthodologie. Grâce à cette coopération scientifique, l’expertise locale sera élargie et ancrée à long terme.
Évaluation par les pairs
Expertise de la recherche de provenance du Kunsthaus par des experts externes (peer review): les rapports de recherche du Kunsthaus seront vérifiés conformément aux standards scientifiques.
Commission d’experts
Création d’une commission d’experts indépendante (intervenant au titre de comité consultatif scientifique): cette commission conseillera la ZKG sur les questions spécialisées d’éthique, examinera la méthode et la sélection de professionnels proposée pour l’expertise externe, et évaluera en toute indépendance les résultats des recherches.
12. Qui sont les membres de la commission d’experts indépendante?
La commission d’experts indépendante est composée de trois membres spécialisés en recherche de provenance, histoire et sciences juridiques. Ils sont nommés par le comité directeur de la ZKG.
- Christina Späti, professeure d’histoire contemporaine à l’université de Fribourg, axes de recherches: l’holocauste et ses suites, l’antisionisme, l’antisémitisme et l’orientalisme
- Herbert Winter, avocat, ancien président de la Fédération suisse des communautés israélites (FSCI), Zurich
- Recherche de provenance: place à pourvoir
13. Comment la recherche de provenance est-elle financée?
Actuellement, la recherche de provenance concernant la collection du Kunsthaus Zürich est financée par ses fonds propres, avec le soutien financier du fonds culturel du canton de Zurich et de l’Office fédéral de la culture (OFC). Le financement d’un projet de recherche pluriannuel sur la Collection Bührle a été approuvé en février 2026 par le conseil municipal de la Ville de Zurich.
14. Les résultats des recherches de provenance sont-ils accessibles au public?
Oui. Le Kunsthaus publie les progrès et les résultats des projets achevés ou en cours dans la collection en ligne, dans des rapports de projet (https://www.kunsthaus.ch/fr/sammlung/provenienzforschung/) et dans des publications scientifiques.
15. Pourquoi l’envers des œuvres est-il important – et comment y avoir accès?
Au verso des tableaux figurent souvent des étiquettes, tampons ou annotations pouvant fournir des indications sur l’historique de propriété, et révéler où une œuvre a été exposée, par qui elle a été transportée, où, etc. Depuis 2021, le Kunsthaus s’intéresse systématiquement à l’envers des œuvres et depuis août 2025, il en publie progressivement des reproductions dans la collection en ligne. En raison de limites techniques imposées par le logiciel «MuseumPlus», les inscriptions ne sont pas encore toutes visibles avec une bonne résolution, en revanche elles sont toujours transcrites. Sur demande, des fichiers haute résolution peuvent être fournis.
C. Expositions et avenir
16. Pourquoi l’exposition de la collection est-elle actuellement fermée?
L’exposition «Un avenir pour le passé» a fermé ses portes le 28 septembre 2025. Les équipes travaillent actuellement sur la nouvelle présentation «En transition. La Collection Bührle», qui ouvrira le 10 avril 2026.
17. Quand pourra-t-on de nouveau voir la collection?
À partir du 10 avril 2026, la présentation transitoire «En transition. La Collection Bührle» exposera la quasi-totalité des œuvres du prêt permanent. La nouvelle présentation principale devrait être prête en 2027/2028.
18. Qu’y aura-t-il à voir dans la présentation transitoire 2026?
L’exposition sera conçue comme un entrepôt accessible, où l’on pourra voir le maximum d’œuvres de la collection Bührle déposées au Kunsthaus à titre de prêt permanent. La présentation sera complétée par des documents d’archives qui retraceront l’historique des expositions de la collection et leur réception dans différents pays, à différentes époques.
19. Qu’advient-il des œuvres dont la provenance n’est pas clairement établie, ou problématique?
Conformément au contrat de subvention conclu avec la ville de Zurich, le Kunsthaus ne peut exposer aucune œuvre pour laquelle il existe des indices étayés de confiscation pendant la période nazie. Les œuvres dont la provenance n’est pas clairement établie sont systématiquement étudiées par le département de recherche de provenance, qui les marque, dans sa propre présentation de la collection, par le système de feux tricolores développé par le Kunstmuseum Bern (Berner Ampel). Ceci dans un souci de transparence.
En juin 2024, la Fondation Collection E. G. Bührle a retiré cinq œuvres du prêt permanent. En effet, une interprétation plus large des Principes de Washington fait que désormais, les œuvres sont aussi considérées comme ayant été confisquées dans le cadre des persécutions nazies lorsque leurs précédents propriétaires, obligés d’émigrer à cause de ces persécutions, les ont vendues entre 1933 et 1945 en dehors de la sphère d’influence nazie – en l’occurrence en Suisse. Ces circonstances ont conduit la fondation à rechercher des solutions avec les ayants droit des propriétaires précédents. Le Kunsthaus a salué cette décision, tout en regrettant que les œuvres ne soient plus exposées. (Communiqué de presse de la Fondation Collection E. G. Bührle du 14 juin 2024) (en allemand)
Depuis, la Fondation Collection E. G. Bührle a trouvé un accord avec les ayants droit du Gerta Silberberg Discretionary Trust sur le tableau «La Sultane» d’Édouard Manet, et avec les ayants droit de Richard Semmel sur le tableau «La route montante» de Paul Gauguin, prévoyant le maintien de ces deux œuvres dans la Collection Bührle. Toutes deux pourront donc de nouveau figurer dans la nouvelle exposition de la Collection Bührle au Kunsthaus.
(Communiqué de presse de la Fondation Collection E.G. Bührle du 23 avril 2025 (en allemand))
(Communiqué de presse de la Fondation Collection E.G. Bührle du 24 juin 2025 (en allemand))
Pour ce qui est de sa propre collection, le Kunsthaus mène des recherches systématiques et continues. En 2024, la Zürcher Kunstgesellschaft est parvenue à un accord avec les héritiers de l’industriel et collectionneur d’art juif Carl Sachs: une solution «juste et équitable» a été trouvée pour le tableau «L’Homme à l’ombrelle» de Claude Monet. L’œuvre a été vendue dans le cadre de cet accord amiable. (Communiqué de presse de la Zürcher Kunstgesellschaft du 19 juin 2024 (en allemand))
20. Comment le Kunsthaus collabore-t-il aujourd’hui avec la Fondation Collection E. G. Bührle?
Entre le Kunsthaus et la Fondation Collection E. G. Bührle, les échanges sont réguliers, ouverts et constructifs. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du prêt permanent conclu par contrat et des lignes directrices complémentaires de mai 2025.La fondation est propriétaire des œuvres, le Kunsthaus en est le dépositaire et le lieu d’exposition.
21. Quel rôle la Ville de Zurich joue-t-elle?
La Ville subventionne le Kunsthaus. Elle est représentée au comité directeur de la ZKG et co-finance, sous conditions, le projet de recherches d’une durée de cinq ans portant sur la recherche de provenance de la Fondation Collection E. G. Bührle. Le contrat de subvention oblige la Zürcher Kunstgesellschaft à examiner la provenance de tous les objets en prêt permanent – donc aussi ceux de la Collection Bührle –, à faire évaluer les résultats de manière indépendante, et à communiquer en toute transparence sur les conclusions tirées de ces recherches. La Ville est représentée au comité directeur de la Zürcher Kunstgesellschaft par sa syndique, Corinne Mauch, et par Kathrin Frey, co-directrice des services culturels.
D. Informations complémentaires
Liens divers
- Contrat de prêt permanent entre la Zürcher Kunstgesellschaft et la Fondation Collection E. G. Bührle (2022, en allemand)
- Contrat de subvention conclu avec la Ville de Zurich (2022, en allemand)
- Rapport final de Raphael Gross (2024, en allemand))
- Communiqués de presse sur la recherche de provenance (voir la base de données médias)
- Stratégie pour la recherche de provenance au Kunsthaus Zürich (2023)
- Principes de Washington (1998) / Déclaration de Terezín (2009) / Bonnes pratiques (2024)
- Code de déontologie du Conseil international des musées (ICOM) pour les musées
- Textes d’exposition de la présentation «Un avenir pour le passé»